Selon les statistiques, une femme sur deux quitte la tech avant 35 ans. Une fatalité ? Non, je ne crois pas... Cette année, je soufflerai ma 34ᵉ bougie, et cela fait 10 ans que je suis ingénieure en développement logiciel.
Aussi loin que je me souvienne — jusqu’aux classes de primaire — j’ai toujours aimé les sciences. Les mathématiques, la logique, la résolution de problèmes… tout cela a toujours été une passion. Et pendant longtemps, j’ai cru que cette passion suffirait à me protéger, qu’elle serait un rempart naturel contre l’idée même de rejoindre cette statistique.
J’ai cru que cette passion suffirait à me faire rebondir, encore et encore, malgré les défis que représente le fait d’être une développeuse — et, dans mon cas, une femme issue de l’immigration. Mais la réalité est plus complexe.
Dans ce talk, je ne parle pas au nom de toutes les femmes. Je partage mon expérience, ma façon de voir les choses, et quelques pistes pour améliorer la rétention des talents féminins dans nos équipes.
Vais‑je finir par rejoindre cette statistique ? Qui sait...
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